mercredi 25 avril 2018

Les statistiques ethniques : le déni français

En France, les statistiques ethniques sont interdites. Pour comprendre le monde, donc savoir ce qui se passe et avoir des politiques adaptées, ce n'est pas un bon préalable. On ne peut pas se réfugier dans la peur du nazisme et continuer indéfiniment à se fermer les yeux. L'argument qui vient souvent est que "l'ethnie ne signifie rien, c'est plus compliqué".

Il est effarant de voir des prétendus scientifiques qui sont censés définir les choses et trouver les lois qui les relient, nier le réel sous prétexte qu'il est flou. C'est proprement une attitude anti-scientifique et discrédite la sociologie, voire la biologie génétique sur un autre domaine ou l'on nie l'existence des races sous prétexte qu'il y a une infinie variété.

Heureusement, les Etats-Unis ont des statistiques ethniques, notamment concernant la criminalité et les revenus, les niveaux de diplômes, etc... Et en France pour avoir une idée de la population musulmane en France, on peut aller regarder la proportion des prénoms musulmans donnés chaque année aux nouveaux-nés.

Notre pays, qui est censé être le pays des Lumières, comme le disait notre président Macron dans l'un de ses discours de campagne, a décidément une lumière très sélective, malheureusement.

Vive la science, c'est elle qui nous permet de progresser et nous donne une chance de survivre un jour à une catastrophe galactique. C'est elle qui, mieux que les religions, peut servir de socle universel pour la cohésion humaine. Rappellons que les religions sont des mythes contradictoires entre eux, contradictoires avec eux-mêmes, et contradictoires avec ce que la science dit. Et pour enfoncer le clou, l'histoire et la science montrent que les livres saints ont été écrits sur des siècles en se servant de mythes antérieurs.